Certain disent que « oui », d’autre que « non »… L’entreprise sud-coréenne Daewoo a-t-elle réellement réussit à signer un contrat de location de 1,3 millions d’hectares avec Madagascar pour une durée de 99 ans, et le tout gratuitement ? Les sources sont multiples, mais les réponses divergent.
Selon le Financial Time, journal économique anglais reconnu mondialement pour la qualité de ses informations, la société privée sud-coréenne Daewoo aurait signer un contrat de location de terre avec Madagascar, afin d’y cultiver des produits de première nécessité, dont en premier lieu le maïs. Le titre anglais est « Daewoo to cultivate land for free », ce qui veut dire littéralement « Daewoo va cultiver gratuitement à Madagascar ». Mais pourquoi gratuitement ? Et bien il semblerait que l’accord passé entre les deux nations serait effectivement sans aucune contrepartie financière. De plus, toutes les ressources alimentaires qui naîtront de cette culture sur 1,3 millions d’hectares malgaches seront entièrement rapatriées en Corée. Quel est l’avantage alors que retirerait de ce contrat le gouvernement malgache ?
Il y en a deux : la possibilité d’emploi pour des milliers de paysans malgaches. En effet, 1,3 millions d’hectares c’est énorme, ça représente la superficie du Nicaragua, ou quasiment celle du Népal, et donc il va bien falloir de la main d’œuvre pour cultiver cette surface délirante. La deuxième chose, c’est que Daewoo va forcément procéder à de très grands aménagements infrastructurels, comme des routes ou encore des réseau d’irrigation.
Effectivement, vu sous cet angle, le gouvernement Malgache pourrait permettre la création de milliers d’emploi et de faire progresser le développement de l’île.
Cependant, selon le JDD, le gouvernement malgache aurait nié cette révélation du Financial Time. Les deux nations auraient effectivement été en négociation pour ce contrat, mais ne seraient pas parvenu à trouver un accord. Cette révélation du JDD est en total désaccord avec le reste des sources médiatiques.
Toujours est-il que même si ce contrat n’a pas été encore signé, en tout cas il est en marche, et ni la surface de 1,3 millions d’hectares, ni la durée de 99 ans et ni la gratuité n’ont été contesté par les autorités malgaches.




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